Questions Soins & santé - Galop 3

196 questions à choix multiple, chacune avec sa bonne réponse et son explication. Page 2 sur 8.

26Le maréchal-ferrant passe cet après-midi. Que prépares-tu avant son arrivée ?

  • ATu laisses les pieds tels quels, le maréchal préférant juger la boue accumulée.
  • BTu douches les pieds juste avant, pour ramollir la corne.
  • CTu cures les pieds, tu brosses les membres et tu réserves un endroit sec, éclairé et calme.
  • DTu graisses généreusement les sabots pour qu'ils soient souples sous l'outil.
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Réponse : Tu cures les pieds, tu brosses les membres et tu réserves un endroit sec, éclairé et calme.

Des pieds propres, un sol sec et de la lumière : le maréchal travaille mieux, plus vite et plus en sécurité, et il voit vraiment l'état de la corne. La graisse ou l'eau du dernier moment rendent au contraire les pieds glissants dans ses mains.

27Avant un transport, tu poses une bande de queue à ton cheval. À quoi sert-elle et quelle précaution prends-tu ?

  • AElle réchauffe le tronçon de la queue lors des transports d'hiver.
  • BElle maintient les crins tressés et doit être serrée fermement pour ne pas glisser.
  • CElle empêche le cheval de balancer la queue pendant le trajet et se garde plusieurs jours.
  • DElle protège le haut de la queue du frottement contre la barre de poitrail, et on la retire dès l'arrivée sans jamais la serrer.
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Réponse : Elle protège le haut de la queue du frottement contre la barre de poitrail, et on la retire dès l'arrivée sans jamais la serrer.

Un cheval qui s'appuie en arrière pendant le trajet se râpe les crins du haut de la queue : la bande fait tampon. Serrée trop fort ou oubliée des heures, elle coupe la circulation du tronçon — d'où la règle : pose souple, retrait à l'arrivée.

28Combien de temps prend un pansage complet, sérieux mais sans traîner, sur un cheval de club ?

  • AEnviron cinq minutes.
  • BEnviron vingt à trente minutes.
  • CEnviron une heure et demie.
  • DEnviron deux à trois minutes.
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Réponse : Environ vingt à trente minutes.

Vingt à trente minutes, c'est le temps de tout faire — les quatre pieds, le corps, la tête, les crins — et surtout d'observer ton cheval sous toutes les coutures. Prévois-le dans ton horaire : le pansage n'est pas ce qu'on bâcle avant la reprise, c'est la moitié de ta séance.

29Après une balade en forêt, tu inspectes ton cheval à la recherche de tiques. Quelles zones examines-tu en priorité ?

  • ALe chanfrein et le front, premières parties à toucher les branches.
  • BLa sole des pieds, où les tiques se glissent au contact du sol.
  • CLe dos et la croupe, les parties les plus exposées quand le cheval traverse les fourrés.
  • DCelles où la peau est fine : l'auge, le poitrail, l'intérieur des cuisses, le fourreau ou les mamelles, le dessous de la crinière et les paturons.
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Réponse : Celles où la peau est fine : l'auge, le poitrail, l'intérieur des cuisses, le fourreau ou les mamelles, le dessous de la crinière et les paturons.

Les tiques cherchent une peau fine et abritée : elles vont rarement se fixer sur le cuir épais du dos. Passe la main sur ces zones au retour de balade, tu les repéreras au toucher avant même de les voir.

30Au pansage comme au montoir, la tradition veut qu'on aborde le cheval par la gauche. D'où vient cette habitude et qu'en fait-on aujourd'hui ?

  • AC'est une obligation du règlement fédéral, valable en compétition.
  • BC'est un héritage militaire, l'épée se portant à gauche ; aujourd'hui on prend soin d'habituer le cheval aux deux côtés.
  • CC'est une règle de sécurité liée au sens de circulation dans les écuries.
  • DC'est une nécessité anatomique : le cheval voit mieux de l'œil gauche.
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Réponse : C'est un héritage militaire, l'épée se portant à gauche ; aujourd'hui on prend soin d'habituer le cheval aux deux côtés.

L'épée pendait à gauche et gênait pour monter de l'autre côté : la tradition est restée bien après l'épée. Un cheval habitué aux deux côtés est plus facile à soigner, à charger et à dépanner le jour où l'espace manque.

31En retirant la couverture, tu découvres des poils cassés et deux croûtes de chaque côté du garrot. Que fais-tu ?

  • ATu nettoies doucement la zone, tu la laisses à l'air et tu fais vérifier le réglage de la couverture, qui frotte.
  • BTu appliques du spray lustrant sur les croûtes pour faire glisser le tissu.
  • CTu remets la couverture en la serrant davantage pour qu'elle glisse moins.
  • DTu n'y prêtes pas attention : des croûtes au garrot sont banales en hiver.
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Réponse : Tu nettoies doucement la zone, tu la laisses à l'air et tu fais vérifier le réglage de la couverture, qui frotte.

Une couverture trop juste au garrot appuie et lime la peau à chaque mouvement, exactement comme un sac à dos mal réglé. Le vrai remède est mécanique — bonne taille, bonne coupe, éventuellement une doublure en peau de mouton — et on soigne la peau en attendant.

32À quoi reconnais-tu qu'un pied est vraiment curé, et pas seulement débarrassé du plus gros ?

  • ALe pied ne dégage plus aucune odeur, même de terre.
  • BLa sole est uniformément brillante et légèrement humide.
  • CLe fer sonne clair quand tu tapes dessus avec le cure-pied.
  • DTu vois nettement le dessin de la sole, le fond des lacunes de chaque côté de la fourchette et la ligne blanche.
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Réponse : Tu vois nettement le dessin de la sole, le fond des lacunes de chaque côté de la fourchette et la ligne blanche.

Tant que les lacunes restent bouchées, l'humidité et le crottin y travaillent tranquillement : c'est exactement là que démarre la pourriture de fourchette. Curer, c'est dégager les creux, pas seulement gratter le plat.

33Ton écurie s'équipe d'un aspirateur à chevaux, redoutablement efficace sur la poussière. Peut-il remplacer le pansage à la main ?

  • ANon, car il abîme systématiquement le poil et la peau du cheval.
  • BOui, à condition de passer deux fois plus longtemps sur chaque zone.
  • CNon : il retire la poussière, mais il ne remplace ni la main qui contrôle le corps ni le massage du bouchon.
  • DOui, c'est même le seul appareil qui nettoie aussi la sole des pieds.
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Réponse : Non : il retire la poussière, mais il ne remplace ni la main qui contrôle le corps ni le massage du bouchon.

Le pansage n'est pas qu'une affaire de propreté : c'est le moment où tes mains découvrent une chaleur, une petite plaie, une réaction inhabituelle. L'aspirateur est un excellent complément, mais il ne t'apprend rien sur ton cheval.

34Il ne reste plus de shampoing pour chevaux et une camarade te propose le sien, un shampoing pour cheveux. Bonne idée ?

  • AOui, c'est exactement le même produit vendu sous un autre nom.
  • BNon : la peau du cheval est nettement moins acide que la nôtre, un produit humain la dessèche et la fait démanger.
  • COui, à condition de doubler la quantité pour compenser la surface à laver.
  • DNon, mais uniquement à cause de son parfum, qui effraie les chevaux.
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Réponse : Non : la peau du cheval est nettement moins acide que la nôtre, un produit humain la dessèche et la fait démanger.

Un shampoing est formulé pour un pH de peau donné : celui du cheval n'est pas le nôtre, et un produit mal adapté laisse un poil rêche et une peau qui gratte. En dépannage, l'eau claire et l'huile de coude font bien mieux qu'un mauvais produit.

35Lors d'un effort intense par forte chaleur, quelle quantité de sueur un cheval de selle peut-il perdre en une heure ?

  • APrès de cinquante litres.
  • BEnviron un demi-litre.
  • CUne dizaine de litres.
  • DEnviron deux litres.
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Réponse : Une dizaine de litres.

Dix à quinze litres en une heure : c'est un seau entier qui s'évapore, avec les sels minéraux qui partent dedans. Tu comprends mieux pourquoi on rince, on racle, et surtout pourquoi on laisse le cheval boire après l'effort.

36Le mot « panser » un cheval vient d'une ancienne orthographe du verbe « penser ». Que raconte cette origine ?

  • AQue le pansage servait autrefois uniquement à poser des pansements sur les blessures.
  • BQue le palefrenier devait réfléchir à l'ordre des brosses avant de commencer.
  • CQue s'occuper d'un cheval, c'était d'abord penser à lui, prendre soin de tous ses besoins.
  • DQue le mot vient du panier dans lequel on rangeait les brosses.
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Réponse : Que s'occuper d'un cheval, c'était d'abord penser à lui, prendre soin de tous ses besoins.

En ancien français, « penser à » quelqu'un signifiait s'en occuper : le mot a gardé cette trace jusque dans nos coffres de pansage. Une jolie façon de se rappeler que brosser un cheval, c'est d'abord lui accorder de l'attention.

37Tu arrives à l'écurie pour panser avec une longue queue de cheval détachée, des bagues et un bracelet. Que fais-tu avant de commencer ?

  • ATu attaches tes cheveux et tu retires bagues et bracelet, qui peuvent s'accrocher et te blesser la main.
  • BTu gardes tout : ce sont des accessoires trop petits pour représenter un risque.
  • CTu enfiles des gants par-dessus tes bagues, ce qui suffit à te protéger.
  • DTu retires seulement les bagues, les cheveux ne posant aucun problème.
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Réponse : Tu attaches tes cheveux et tu retires bagues et bracelet, qui peuvent s'accrocher et te blesser la main.

Une bague qui s'accroche dans un anneau, une boucle ou une longe peut te coûter très cher, et des cheveux lâchés se prennent dans tout. Deux secondes de préparation avant le pansage, et tu gardes tes mains entières.

38Pourquoi la brosse aux poils durs du pansage s'appelle-t-elle un « bouchon » ?

  • AParce que son manche a la forme d'un bouchon de bouteille.
  • BParce qu'elle sert à combler les trous de la crinière au moment des tresses.
  • CParce qu'on frottait autrefois le cheval avec une poignée de paille tortillée, appelée bouchon.
  • DParce qu'elle bouche les pores de la peau et limite la transpiration.
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Réponse : Parce qu'on frottait autrefois le cheval avec une poignée de paille tortillée, appelée bouchon.

Le bouchon de paille est l'ancêtre direct de ta brosse dure, et le verbe « bouchonner » en est resté dans le langage des écuries. Quand tu frictionnes un cheval mouillé avec de la paille, tu refais exactement le geste d'origine.

39Par un matin glacial, tu retrouves ton cheval au pré avec une fine couche de givre sur le dos. Que t'apprend ce détail ?

  • AQu'il a froid et que son organisme n'arrive plus à produire assez de chaleur.
  • BQue son poil isole parfaitement : sa chaleur corporelle ne traverse pas jusqu'à la surface et ne fait donc pas fondre le givre.
  • CQu'il couve une fièvre, seule explication d'une peau aussi froide.
  • DQue son poil est mouillé en profondeur et a perdu tout pouvoir isolant.
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Réponse : Que son poil isole parfaitement : sa chaleur corporelle ne traverse pas jusqu'à la surface et ne fait donc pas fondre le givre.

C'est l'un des plus beaux paradoxes de l'hiver : le givre qui reste prouve que la chaleur est bien conservée sous le poil, là où elle sert. Pour savoir si ton cheval a froid, regarde plutôt son comportement et glisse la main sous sa crinière, à la base de l'encolure.

40Tu cures les pieds de ton cheval dans son box. Où va ce que tu retires du sabot ?

  • ADans la brouette ou dans un seau à crottin, jamais sur la litière que tu viens de curer.
  • BDans le seau d'eau du cheval, qui sera vidé de toute façon.
  • CDans l'allée, pour être balayé en fin de journée.
  • DDirectement sur la litière : ce sera repris au prochain curage du box.
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Réponse : Dans la brouette ou dans un seau à crottin, jamais sur la litière que tu viens de curer.

Ce que tu sors du pied, c'est justement ce que le pied ne doit plus toucher : terre humide et crottin, le duo qui entretient la pourriture de fourchette. Un seau posé sous le sabot pendant le curage, et la question est réglée.

41Fin août, ton cheval revient du pré avec des graines et des épillets coincés dans les fanons et le creux des paturons. Pourquoi ne les laisses-tu pas là ?

  • AParce qu'ils germent dans le poil humide et forment de petites racines.
  • BParce qu'ils s'enfoncent progressivement dans la peau et peuvent provoquer une inflammation ou un abcès.
  • CParce qu'ils empêchent la corne du sabot de pousser normalement.
  • DParce qu'ils démangent seulement le temps qu'ils sèchent, puis tombent d'eux-mêmes.
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Réponse : Parce qu'ils s'enfoncent progressivement dans la peau et peuvent provoquer une inflammation ou un abcès.

Un épillet est fait pour s'accrocher et progresser toujours dans le même sens : sous les fanons, il finit par percer la peau. Deux minutes de doigts dans les paturons au retour du pré évitent une belle inflammation la semaine suivante.

42La châtaigne du membre antérieur de ton cheval dépasse d'un bon centimètre et s'effrite. Que fais-tu ?

  • ATu la coupes à ras avec des ciseaux, c'est de la corne morte sans sensibilité.
  • BTu n'y touches surtout pas : une châtaigne entamée ne repousse jamais.
  • CTu la frottes au bouchon jusqu'à ce qu'elle disparaisse complètement.
  • DTu l'assouplis à l'eau ou avec un peu de crème, puis tu retires à la main les couches qui se détachent d'elles-mêmes.
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Réponse : Tu l'assouplis à l'eau ou avec un peu de crème, puis tu retires à la main les couches qui se détachent d'elles-mêmes.

La châtaigne est une corne qui se renouvelle : ce qui est prêt à partir se détache tout seul une fois bien ramolli. Ne cherche pas à la couper au ras de la peau, tu atteindrais la zone vivante et sensible en dessous.

43En deux heures, des petites bosses rondes et fermes apparaissent sur l'encolure et le flanc de ton cheval, sans plaie ni écoulement. Quelle est la bonne conduite ?

  • ATu douches à l'eau très chaude pour faire dégonfler les bosses.
  • BTu selles normalement, le travail les fera disparaître en transpirant.
  • CTu brosses vigoureusement les zones atteintes pour relancer la circulation.
  • DTu ne montes pas, tu notes l'heure et l'étendue des bosses, et tu appelles le vétérinaire, surtout si elles s'étendent ou si la respiration change.
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Réponse : Tu ne montes pas, tu notes l'heure et l'étendue des bosses, et tu appelles le vétérinaire, surtout si elles s'étendent ou si la respiration change.

Ces plaques qui ressemblent à des piqûres d'ortie s'appellent une urticaire : elles peuvent partir seules, mais aussi s'étendre et gagner les voies respiratoires. Ton rôle est d'observer, de décrire précisément et d'appeler — le traitement, c'est l'affaire du vétérinaire.

44La couverture d'extérieur de ton cheval est raide de boue et de poils. Comment la laves-tu ?

  • AAu nettoyeur haute pression, en insistant sur les zones les plus incrustées.
  • BAvec un produit prévu pour les textiles imperméables, sans lessive classique ni adoucissant.
  • CÀ l'eau bouillante, seule façon d'éliminer les parasites du tissu.
  • DAvec une lessive ordinaire et un bon adoucissant, pour qu'elle redevienne souple.
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Réponse : Avec un produit prévu pour les textiles imperméables, sans lessive classique ni adoucissant.

Lessive et adoucissant bouchent les pores du tissu ou détruisent le traitement déperlant : la couverture sort propre… et ne protège plus de la pluie. Brosse-la à sec d'abord, puis lave-la avec un produit adapté, elle durera des années.

45Tu veux protéger la tête de ton cheval des mouches avec un répulsif en spray. Comment procèdes-tu ?

  • ATu en déposes une trace dans les naseaux, là où les mouches se posent le plus.
  • BTu pulvérises largement sur toute la tête, le produit est prévu pour cela.
  • CTu pulvérises directement sur le chanfrein en fermant l'œil du cheval avec l'autre main.
  • DTu pulvérises sur un chiffon ou sur ta main, puis tu appliques en évitant soigneusement les yeux, les naseaux et la bouche.
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Réponse : Tu pulvérises sur un chiffon ou sur ta main, puis tu appliques en évitant soigneusement les yeux, les naseaux et la bouche.

Un jet sous pression près de la tête surprend le cheval et le produit peut atteindre l'œil, qui n'a aucune protection contre lui. Le chiffon te donne la précision — et ton cheval garde une bonne image du répulsif, ce qui n'est pas rien pour la fois d'après.

46En fin d'été, tu remarques de minuscules points jaunes fermement collés aux poils des antérieurs et des épaules de ton cheval. De quoi s'agit-il ?

  • ADe grains de sable soudés au poil par la sueur séchée.
  • BDe gouttelettes de sève tombées des arbres du pré.
  • CDe petites croûtes de coup de soleil sur les zones dépigmentées.
  • DDes œufs de gastérophiles, pondus par une mouche, que le cheval avale en se léchant.
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Réponse : Des œufs de gastérophiles, pondus par une mouche, que le cheval avale en se léchant.

Ces œufs jaunes ne partent pas à la brosse : ils sont collés un par un et attendent que ton cheval se lèche pour rejoindre son estomac. Signale-les, on les retire avec un outil prévu pour cela et le vétérinaire dit s'il faut vermifuger.

47Tu panses pour la première fois un jeune cheval qui n'apprécie pas qu'on touche ses postérieurs. Comment t'y prends-tu ?

  • ATu commences par les zones qu'il accepte, tu descends progressivement vers l'arrière et tu t'arrêtes sur un moment calme.
  • BTu le brosses uniquement attaché très court et bloqué contre un mur.
  • CTu commences justement par les postérieurs, pour qu'il comprenne tout de suite qui décide.
  • DTu renonces définitivement aux postérieurs et tu les laisses à un professionnel.
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Réponse : Tu commences par les zones qu'il accepte, tu descends progressivement vers l'arrière et tu t'arrêtes sur un moment calme.

En partant de ce qu'il accepte, tu construis la confiance zone après zone et chaque séance gagne un peu de terrain. Termine toujours sur une réussite, même petite : c'est ce dernier instant que ton cheval garde en mémoire pour la fois suivante.

48Qui est le professionnel chargé de parer les pieds et de poser les fers ?

  • AL'ostéopathe
  • BLe maréchal-ferrant
  • CLe sellier
  • DLe palefrenier
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Réponse : Le maréchal-ferrant

Le maréchal-ferrant entretient les pieds toutes les 6 à 8 semaines environ, ferrés ou non.

49Pourquoi dit-on : pas de pied, pas de cheval ?

  • AParce que la santé des pieds conditionne toute l'activité du cheval
  • BC'est une expression sans signification
  • CParce qu'un cheval doit porter des chaussures
  • DParce que les chevaux n'ont pas de pieds
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Réponse : Parce que la santé des pieds conditionne toute l'activité du cheval

Un pied douloureux immobilise le cheval entier. L'entretien des pieds est donc une priorité absolue.

50Tu cures le postérieur gauche de ton cheval. Une fois le pied levé, dans quelle direction l'accompagnes-tu ?

  • AVers l'avant, sous son ventre, pour qu'il soit bien stable
  • BSur le côté, largement écarté de son corps, pour avoir de la place
  • CTrès haut, jusqu'à la hauteur de ton propre genou
  • DLégèrement vers l'arrière, dans le sens où l'articulation se plie naturellement
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Réponse : Légèrement vers l'arrière, dans le sens où l'articulation se plie naturellement

Le postérieur se replie naturellement vers l'arrière : en suivant ce mouvement, tu ne forces sur rien et ton cheval garde son équilibre. Un pied ramené vers l'avant ou écarté sur le côté le déséquilibre, et il te le reprend aussitôt.

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